Construire une pergola adossée modifie l’apparence extérieure de votre logement et crée une structure durable fixée à un mur porteur. Avant d’installer cet aménagement, vous devez déterminer si la réglementation vous impose des démarches administratives. Les règles ne sont pas uniformes sur tout le territoire et dépendent de critères précis liés à la surface da la construction, à la zone d’implantation et aux règles d’urbanisme appliqués dans votre commune.
Qu’est-ce que la déclaration préalable de travaux ?
La déclaration préalable de travaux (DP) est une démarche administrative destinée ) informer la mairie avant de réaliser toute modification visible sur votre façade ou dans votre jardin. Elle sert à vérifier que votre projet respecte les règles locales d’urbanisme, notamment en matière de surface au sol, de hauteur et d’intégration esthétique avec le bâti existant.
Certaines entreprises spécialisées, telles que Coublanc, proposent des pergolas conçues pour s’adapter aux contraintes réglementaires et esthétiques des habitations. Basée en Bourgogne, l’entreprise fabrique localement des structures en aluminium solide et durable, avec des finitions soignées. Chaque pergola Coublanc est assemblée dans ses ateliers régionaux par des équipes expérimentées, ce qui offre une garantie en matière de qualité et un respect des normes environnementales. Coublanc innove également avec des solutions modulables, permettant de profiter de sa pergola tout au long de l’année. Vous pouvez visiter le site internet de l’entreprise pour en savoir plus sur les modèles qu’elle propose.
Déterminer si une pergola adossée nécessite une déclaration préalable
La règle repose sur la surface que vous ajoutez au sol. Une structure adossée dont l’emprise n’excède pas 20 m2 doit faire l’objet d’une déclaration préalable. Cette limite de 20 m2 constitue le seuil à partir duquel la réglementation change. Dès que votre installation dépasse cette superficie ou si sa conception crée un volume assimilé à une extension importante, un permis de construire devient nécessaire. Ces seuils constituent le critère utilisé par les services municipaux pour déterminer la nature de l’autorisation.
La zone dans laquelle se situe votre logement peut renforcer ces exigences. Une pergola adossée de moins de 20 m2 située dans un périmètre protégé, à proximité d’un bâtiment classé ou sur un site patrimonial1 peut être soumise à des conditions plus strictes. Dans ces lieux, la déclaration reste obligatoire même pour des surfaces modestes et les services chargés de traiter les dossiers examinent plus attentivement les matériaux, la couleur et la manière dont la structure se fond dans l’environnement urbain immédiat.
Préparer et déposer une déclaration préalable

Pour déposer une déclaration préalable, vous devez vous rapprocher de votre mairie afin de connaître les démarches à suivre, car chaque commune fixe ses propres modalités. Certaines acceptent les dossiers sous format papier, d’autres exigent une transmission numérique. À Paris par exemple, le dépôt se fait exclusivement sur le guichet électronique unique du Bureau accueil et service à l’usager (BASU), ce qui implique la création d’un compte et l’envoi dématérialisé de l’ensemble des pièces.
Les formalités consistent à remplir un formulaire dédié et à fournir un ensemble de documents qui servent à décrire votre installation. Le dossier comporte généralement un plan de situation permettant de localiser le terrain, une description précise indiquant la hauteur, la structure envisagée, les matériaux et la manière dont la pergola s’articule avec le mur existant.
Contester une décision défavorable de la mairie
Si la mairie rejette votre déclaration préalable de travaux, il est possible de contester cette décision pour faire valoir vos droits. La première étape consiste à déposer un recours gracieux directement auprès de la mairie. Vous devez adresser votre demande par courrier, dans un délai de 2 mois à partir de la réception de la décision. Ce recours permet de solliciter un réexamen du projet d’aménagement de votre extérieur par le service compétent sans passer par la voie judiciaire.
Si le recours gracieux est rejeté ou si la mairie ne répond pas dans un délai raisonnable, vous pouvez saisir le tribunal administratif compétent pour un recours contentieux. Cette démarche doit également être effectuée dans un délai de 2 mois suivant le rejet du recours gracieux ou en l’absence de réponse à partir de la date à laquelle le silence vaut rejet, soit généralement 2 mois après le dépôt du recours gracieux. Vous devez envoyer votre demande par lettre recommandée avec accusé de réception et exposer clairement les motifs justifiant l’obtention de l’autorisation. Le tribunal examinera alors la conformité de la décision avec le droit en vigueur et pourra annuler le refus, ce qui vous permettra d’obtenir une suite favorable à votre déclaration préalable de travaux.
Note de bas de page
- Site patrimonial : lieu considéré comme remarquable pour la richesse qu’il transmet, qu’elle soit culturelle, historique ou autre, et dont la préservation permet de maintenir un lien entre les générations. ↩︎

